Camille Vivier inscrit ses Hyèroglyphes à la Villa Noailles

Villa Noailles

15.10.2016
#art

Fidèle à l’esprit moderniste et avant-garde de ses créateurs, la Villa Noailles continue aujourd’hui à mettre en avant des projets artistiques expérimentaux porteurs de sens, sous la houlette de Jean-Pierre Blanc et Magalie Guérin.

Cette année, c’est Camille Vivier, première lauréate du Prix photo en 1997, qui a été invitée par la Villa Noailles à aborder le thème de la jeunesse locale, son énergie, son insouciance et sa beauté. Le fruit de cette commande, ses %u201CHyèroglyphes%u201D occupent le rez-de-chaussée et le soubassement de la villa créée par Mallet-Stevens, témoignage poétique d’une jeunesse dont elle est moins la documentaliste que l’oeil fidèlement poétique. Née en 1977, c’est à 20 ans à peine que la photographe parisienne est révélée lors du XIIème Festival d’Hyères. Celle qui a commencé sa pratique photographique au magazine Purple avant de sceller sa pratique par des études aux Beaux%u2011Arts de Grenoble puis à la Saint Martins School.

Pour sa résidence à la villa Noailles, elle est partie à la rencontre de la jeunesse de la région, devenant le témoin privilégié d’instants de vie, au stade, chez le coiffeur, pris sur le vif ou plus réfléchis. Aussi esthétique qu’éclectique dans sa pratique, Camille Vivier capture ce qu’elle a de plus universel: sa fugacité gracile, son élan vers l’autre, cette timidité en train de disparaître. Polaroids, photographie numérique, appareil grand public ou professionnel, petits ou grands formats, de la multitude émerge une mosaïque où la beauté de la jeunesse se confronte au cadre à la fois quotidien et grandiose du territoire hyérois.

Photos: Chantapitch Wiwatchaikamol

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