Pour tous les amateurs d’art contemporain et plus particulièrement ceux sensibles à la jeune scène artistique montante, le nom et l’œuvre de Tarik Kiswanson ne sont pas étrangers. Jeune trentenaire né en Suède de parents jordaniens, sorti avec les honneurs de la Central Saint Martins de Londres et de l’École Nationale des Beaux-Arts de Paris, Tarik Kiswanson s’est rapidement fait une place dans le paysage artistique parisien et international. À la Fondation d’entreprise Ricard à partir du 14 mars, il signe sa première exposition institutionnelle solo en France sur une proposition de la curatrice Jesi Khadivi. À l’invitation de Colette Barbier, Tarik Kiswanson répond par “Come, come, come of age”, une “machine narrative” entre l’installation sonore et la sculpture qui interroge la condition humaine et la notion d’identité à travers les deux extrêmes que sont la naissance et la mort. Au son de poèmes prononcés par l’artiste et un enfant, le visiteur se penche au dessus de ce qui s’apparente à des couveuses néonatales abritant objets et labyrinthes, à peu de choses près que celles de l’artiste sont constituées d’un métal gris représentatif de son approche minimaliste. Il s’agit là d’une nouvelle série de sculptures réalisée spécialement pour l’exposition dont le titre sonne comme l’affirmation d’une maturité délibérément bousculée. À voir jusqu’au 21 avril.

Photos: Jean Picon

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