Si aujourd’hui les Ferrari à 4 places ne sont plus une rareté, dans les années 80, la Ferrari 400 fait l’effet d’une bombe. Pour financer des développements de voitures de compétition toujours plus coûteuses, Enzo Ferrari va accepter à contre cœur de produire non plus une voiture de sport transformée, mais une vraie Grand Tourisme. Certes, les décennies avaient déjà vu apparaître des places arrière, mais aucun châssis ne pouvait se targuer d’offrir autant d’espace. Visant l’épais marché américain en priorité, nombre d’entre elles furent dotées d’une boîte automatique, aussi paresseuse que gloutonne. Tant est si bien qu’à peine un tiers d’entre elles furent équipées de la boîte mécanique, comme celle que nous mettons en lumière. Livrée neuve en Verde Pino Metallic avec intérieur cuir Sabbia, elle fut vendue par le concessionnaire officiel de Milan à son premier propriétaire à Sondrio (immatriculation « SO 134745 »). Dans un état spectaculaire, elle est proposée à la prochaine vente organisée par Sotheby’s et mérite toute votre attention. Pour les fans de pop culture, sachez enfin que ce fût l’un des modèles de prédilection des Daft Punk (version 412) qui la mirent en majesté dans leur clip Electroma.










