AMIRI fait revivre la contre-culture des années 70 pour une plongée au coeur de Los Angeles
Inspiré par le mythique quartier Laurel Canyon du Los Angeles des années 70, où les plus grands rockeurs de l’époque avaient posé leurs valises, AMIRI présente une nouvelle collection basée sur cette contre-culture musicale et sociale emblématique.
Grande bibliothèque trompe l’œil, fauteuils en cuir confortables, éclairage tamisé et ambiance lounge : AMIRI sait y faire avec les décors immersifs, sans jamais se séparer de son amour pour le glamour du vieil Hollywood. Infusée de nostalgie, la collection introduit et réinvente les classiques de la marque et du tailoring américain : on y retrouve des costumes en cuir amples, des chemises fluides, du denim, des tricots délicatement brodés, des bottes western et quelques sacs signature revisités, comme le Honey ou le East-West Pochette. Au-delà d’une collection typiquement masculine ou féminine, AMIRI réunit les genres au travers d’autres catégories bien plus androgynes : l’allure et la nonchalance. Un vestiaire partagé texturé et aux tons chauds, où l’on retrouve du bordeaux, un merlot profond, du orange, du vert sauge et des bleus lumineux.
Mike Amiri présentait ainsi une mode intemporelle, aux volumes soigneusement maîtrisés et dont les lignes simples demeurent toujours aussi efficaces. A ses côtés lors du défilé, nous avons notamment croisé Chris Brown, Jeff Goldblum, Khalid, Wisdom Kaye, Ronisia, Didi Stone et bien d’autres.
Photos : Sheraz Debbich

