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L’année 2020 n’a pas été des meilleures pour l’art contemporain. Face à la fermeture des frontières dans le monde entier, de nombreuses manifestations ont du être annulées ou n’ont pas profité du rayonnement qu’elles méritent. C’est le cas de la Biennale de Taipei, qui s’est tenue entre novembre 2020 et mars 2021 et qui n’a pu convaincre que son public local. Aujourd’hui, le Centre Pompidou-Metz se propose d’offrir une plateforme internationale au projet « You and I don’t live on the same planet ». Une édition orchestrée par le sociologue et philosophe Bruno Latour et les commissaires d’exposition Martin Guinard et Eva Lin. Jusqu’au 4 avril 2022, le Centre Pompidou-Metz met ainsi la scène artistique taïwanaise à l’honneur en récréant une partie de l’exposition originale qui questionne les conflits liés à l’urgence écologique, réunissant une vingtaine d’artistes, collectifs, architectes et scientifiques. Simultanément, le centre présente dans sa Galerie 1 une exposition titrée « Écrire, c’est dessiner » jusqu’au 21 février 2022. D’après une idée originale de l’artiste et poète américano-libanaise Etel Adnan, l’exposition explore l’art de l’écriture à travers lettres, manuscrits et œuvres graphiques issues des collections du Centre Pompidou. Sous le commissariat de Jean-Marie Gallais, responsable du pôle Programmation du Centre Pompidou-Metz, l’exposition réunit des œuvres d’artistes tels qu’Etel Adnan, Roland Barthes, Louise Bourgeois, Jacques Villeglé ou Pierre Alechinsky et crée le dialogue avec des cabinets d’écritures d’auteurs comme Arthur Rimbaud ou Victor Hugo et de trésors des fonds patrimoniaux de la Bibliothèque nationale de France, du Louvre et d’autres grandes institutions françaises. Retour en images sur les deux vernissages…

Photos : Jean Picon

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