Jusqu’au 10 février prochain, le Grand Palais met à l’honneur Domenikos Theotokópoulos, dit Le Greco, peintre emblématique du XVIème siècle et contemporain du Caravage. Né en Crète en 1541, c’est en Espagne que Le Greco s’implante durablement à partir de 1577. Il s’agit là de la première rétrospective jamais consacrée en France à l’artiste, qui détient une place particulière dans l’histoire de la peinture. Parce qu’il importe en Espagne les enseignements du Titien, de Tintoret et le style de Michel-Ange, on le considère à la fois comme le dernier grand maître de la Renaissance et le premier grand peintre du Siècle d’Or. Les commissaires de l’exposition Greco au Grand Palais, Guillaume Kientz et Charlotte Chastel-Rousseau, montrent ici l’audace des compositions du peintre, qui s’est imposé comme un insatiable inventeur de formes. Dans une scénographie, pensée par Véronique Dollfus, qui joue sur les proportions imposantes de la Galerie Sud-est du Grand Palais, l’exposition met en avant l’approche indépendante du peintre, inventeur de formes et de compositions. Organisée conjointement par la Réunion des musées nationaux – Grand Palais, le Musée du Louvre et l’Art Institute of Chicago, l’exposition qui se tient jusqu’au 10 février au Grand Palais sera ensuite présentée à l’Art Institute of Chicago du 8 mars au 21 juin 2020. Le Grand Palais et Beaux-Arts Magazine invitent une guest list d’artistes tels qu’Adel Abdessemed, Eva Jospin, Gérard Fromanger, Annette Messager, Yan-Pei Ming ou Théodore Fivel. Tous sont venus s’imprégner et échanger autour d’une œuvre de près de cinq cents ans, avant de terminer la visite par une soirée dans la Galerie courbe du Grand Palais pour célébrer Le Greco.

Photos: Jean Picon
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