En 1932, Paul Valéry écrivait dans “L’Idée fixe ou deux Hommes à la mer” la citation suivante : “L’esprit commence et finit au bout des doigts”. Près de cent ans plus tard, cette formulation inspire une nouvelle exposition présentée par la Fondation Bettencourt Schueller, à l’occasion du vingtième anniversaire du Prix Liliane Bettencourt pour l’intelligence de la mainⓇ. Pensée par Laurent Le Bon et mise en espace par l’artiste française Isabelle Cornaro, l’exposition investit le plateau de l’Orbe de New-York dans un parcours en quatre séquences : le “prélude” mettant en exergue la main, “l’atelier” plongeant le visiteur dans le processus de création, la “grande galerie” pensée comme une immersion dans un ensemble unique de chefs-d’œuvre d’artisanat (et présentant les différents lauréats du Prix), et la “constellation”, un ensemble de diaporamas numériques illustrants les différents engagements de la Fondation en faveur des métiers d’art. Dès le matin, les invités de la Fondation ont pu découvrir l’exposition en présence d’Emma Lavigne, directrice du Palais de Tokyo, avec une visite guidée menée par Laurent Le Bon, avant le cocktail d’inauguration qui réservait une surprise à ses invités : une performance vocale du Chœur de chambre Accentus dans la dernière salle de l’exposition…

Photos: Jean Picon
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