L’année 2019 est symbolique pour la Fondation Bettencourt Schueller. Elle correspond au vingtième anniversaire de son Prix Liliane Bettencourt pour l’intelligence de la main, célébré cette semaine à Paris. Le Prix, qui promeut le talent et la diversité des artisans d’art aujourd’hui, compte une communauté de 110 lauréats, représentant près de 50 savoir-faire différents. S’y ajoutent désormais les trois lauréats du Palmarès 2019. À commencer par le souffleur de verre Jeremy Maxwell Wintrebert, qui remporte la catégorie “Talents d’exception” pour “The Beginning : Dark Matter”, une œuvre monumentale qui démontre avec brio la fluidité entre les arts plastiques et l’artisanat – “la tête et la main” indissociables aux yeux de l’artiste. Créé en 2010, “Dialogues” récompense une collaboration exceptionnelle. Pour cette édition 2019, c’est “Argo”, un berceau repoussant les limites techniques de l’ébénisterie qui a remporté les faveurs du jury présidé pour la troisième année par Jean de Loisy. C’est l’œuvre de l’ébéniste et maître d’art Ludwig Vogelgesang et des designes André Fontes et Guillaume Lehoux. Enfin, le “Parcours” 2019 a récompensé l’Institut de Formation et de Recherche pour les Artisanats des Métaux (IRFAM). Alors que le Palais de Tokyo se prépare à accueillir l’exposition “L’esprit commence et finit au bout des doigts”, pensée par Laurent Le Bon et Isabelle Cornaro, c’est à la Salle Wagram que membres du jury (citons Chris Dercon, Pierre Hermé, Didier Krzentowski, Hala Wardé) et lauréats se sont réunis pour la remise de prix. Depuis vingt ans, le Prix Liliane Bettencourt reste encore et toujours un label d’excellence.

Photos: Jean Picon
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