“Notre monde brûle”, c’est un fait. Si les récents incendies qui ont dévasté l’Australie, la Californie ou l’Amazonie sont la marque physique de l’urgence écologique dans laquelle nous vivons, le Palais de Tokyo ajoute à ce constat alarmant les tensions politiques, diplomatiques et les guerres qui détruisent certaines régions du monde. Des régions comme le golfe Persique, mis à l’honneur par cette première exposition dans le cadre de la saison “Fragmenter le monde” et à l’occasion de l’année culturelle Qatar France 2020. Conçue par Abdellah Karroum, directeur du Mathaf: Arab Museum of Modern Art à Doha, “Notre monde brûle” offre un regard engagé sur la création contemporaine venue du Moyen-Orient, d’Afrique du Nord et de leurs diasporas. Cette semaine, le Palais de Tokyo et sa présidente Emma Lavigne accueillaient ainsi Son Excellence Sheikh Hassan bin Mohamed bin Ali Al Thani, qui présente ici quelques-unes des œuvres de sa collection privée. La visite de l’exposition s’est poursuivie par la découverte d’un solo show accordé à Ulla von Brandenburg. L’artiste allemande crée un espace immersif et évolutif par le biais de tentures colorées dans lesquelles le visiteur est invité à pénétrer. À découvrir également, “Le Grand Mur” de Kevin Rouillard (Prix Sam pour l’art contemporain 2018) et “L’Huile et l’eau” de Nicolas Daubanes (Prix des amis du Palais de Tokyo 2018).

Photos: Jean Picon
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