Alberto Giacometti et le Marquis de Sade, voilà une association peut-être peu connue du grand public. Dans les années 1930, le sculpteur suisse se passionne pourtant pour l’œuvre sulfureuse du philosophe (“Hier lu Sade qui me passionne beaucoup”, écrivait-t-il à son ami André Breton) et imagine toute une série d’objets “à fonctionnement symbolique” qui dénotent d’un érotisme frappant. Cet hiver, l’Institut Giacometti consacre toute une exposition à l’influence des écrits sadiens sur l’œuvre de Giacometti. “Giacometti / Sade, Cruels objets du désir” réunit une grande partie des œuvres surréalistes du sculpteur, réalisées en 1929 et 1934, ainsi que des carnets de dessins inédits et des photographies d’œuvres disparues – à l’image de la “Femme portant l’Objet désagréable” signée Man Ray. Catherine Grenier inviait cette semaine les habitués de l’Institut à découvrir cette exposition exceptionnelle en présence des co-commissaires d’exposition Christian Alandete et Serena Bucalo-Mussely. Parmi les invités, le président du Centre Pompidou Serge Lasvignes, les galeristes Suzanne Tarasieve et Claudine Papillon, l’écrivain Annie Le Brun ou l’artiste Johan Creten…

Photos: Pierre Mouton
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