À en lire le titre de son exposition à la Fondation d’entreprise Ricard, il ne fait aucun doute que la démarche artistique de Julien Creuzet est empreinte de poésie. Avec “Toute la distance de la mer, pour que les filaments à huile des mancenilliers nous arrêtent les battements de coeur. – La pluie a rendu cela possible (…)”, l’artiste français présente un double projet simultanément installé à la Fondation d’entreprise Ricard et chez Bétonsalon (deux institutions liées notamment par le Pernod Ricard Fellowship). C’est au 12 rue Boissy d’Anglas que l’exposition était inaugurée cette semaine en présence de Colette Barbier et des fondatrices de Bétonsalon Mélanie Bouteloup et Virginie Bobin. Les deux expositions se répondent et, on peut le dire, représentent les deux composantes d’un tout, si bien que le manifeste du projet n’est complet que lorsque les titres des deux expositions est mis bout à bout. Julien Creuzet y apporte, avec une œuvre sculpturale conceptuelle, un commentaire des histoires d’acculturation et de réappropriation des identités. Alors que l’exposition à la Fondation d’entreprise Ricard fermera ses portes le 19 février, les œuvres rejoindront leurs pendants chez Bétonsalon pour, jusqu’au 14 avril prochain, trouver une nouvelle lecture.

Photos: Jean Picon
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