Quel est le point commun entre Guerlain et Lorenz Bäumer ? L’excellence. En 2009, le parfumeur français, sous l’impulsion de son directeur artistique Olivier Echaudemaison, était le premier à repenser le rouge à lèvre comme un bijou. Rouge G était né, un joyau de beauté imaginé par le joailler de la Place Vendôme. Presque dix ans plus tard, Guerlain change les règle du jeu… Quinze écrins, trente teintes: c’est bien plus qu’un nouveau lipstick que Guerlain présentait à toute sa famille d’ami(e) et adeptes (parmi lesquels une foule d’Insta-girls internationales) cette semaine en plein cœur de Paris. C’est un objet de collection qui, pour plaire à toutes les bouches, joue sur la multiplicité des combinaisons (citons les teintes “French Mademoiselle”, “Miami Glam” et “Wild Jungle”). À chacune sa teinte et son écrin qu’elles pouvaient faire graver à leur nom au cours de la soirée qui a placé la beauté au rang d’un jeu sensuel auquel on aime succomber (incarné par le manifeste “Ready to play ?” aux murs). Mise en beauté et mise en bouche.

Photos: Jean Picon
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