Au début du mois de janvier, Rabih Kayrouz annonçait sur Instagram son entrée dans le cercle fermé de la haute couture, label prestigieux accordé à une poignée de créateurs. Le couturier libanais, passé par la Chambre Syndicale de la Haute Couture avant de faire ses armes chez Dior et Chanel, avait jusqu’ici été “membre invité” (de 2009 à 2012, puis en 2016) au calendrier officiel de la semaine de la haute couture. Aujourd’hui membre permanent aux côtés de maisons historiques, Rabih Kayrouz avait choisi la serre du Parc André-Citroën pour présenter une collection symbolique. Au milieu des orangers, préservés ici pour l’hiver, le couturier a dévoilé des silhouettes mêlant inspirations orientales et esthétique occidentale. C’est la danseuse Blanca Li, amie du créateur, qui ouvrait le bal rythmé par un casting de mannequins de tous horizons – et toutes générations confondues. Au premier rang, on a pu croiser Mademoiselle Agnès, Sarah Andelman, Lorena Vergani, Sophie Fontanel ou encore la journaliste Léa Salamé. Un show placé sous le signe du soleil, dont les couleurs chaudes ont rappelé le Liban natal de Rabih Kayrouz et réchauffé les invités sous la grisaille parisienne qui avait ce matin là laissé place à quelques rayons de soleil…

Photos: Jean Picon
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