Agence de communication, maison de disques, café et média : le moins que l’on puisse dire, c’est que Rupture est une marque multiple. Fondé par Alexandre Sap, entrepreneur fort d’un parcours varié et international, le label n’a pas tardé à attirer l’attention de la communauté branchée hexagonale et outre-atlantique (Rupture possède une agence à New York et y ouvrira prochainement une boutique, ainsi qu’à Los Angeles). Son mantra ? “Slow is fast”. La marque s’est construite sur des valeurs de “slow life” et d’art de vivre, aux antipodes de l’instantanéité et de l’éphémérité de notre époque actuelle, reflétant “un manque de substance”. Il y a deux ans, l’agence de communication déjà aguerrie lançait son propre label et concept-store rue de la Fidélité, dans le 10e arrondissement : en plus d’une large sélection de vinyles des années 50 à 80 en provenance des États-Unis et d’Angleterre, ainsi que des titres des labels à la mode et de ses propres artistes, Record Store est également un café healthy à la déco aux accents fifties. Il n’en fallait pas plus pour que le lieu devienne le nouveau repaire du cool parisien. Le cinématographique Hôtel Grand Amour est partenaire de la boutique a accueilli Rupture et ses amis (conviés pour l’occasion par Alexandre Sap et Olivier Sebag, Directeur Général de Dentsu Aegis Network) dans son bookbar pour célébrer le second anniversaire du label. ThemThere et Inès Mélia étaient aux platines, et Lawrence Rudd et James The Prophet ont offert une performance live pendant la soirée soutenue par Perrier-Jouët et Havana Club. “Prendre le temps, savoir écouter, regarder autour de soi, laisser le temps agir, c’est la plus grande des vitesses” : tels sont les mots d’Alexandre Sap, qui rappellent que curiosité et patience sont la clé du succès.

Photos: Jean Picon
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