Après avoir donné carte blanche à Mircea Cantor, le Musée de la Chasse et de la Nature invite Théo Mercier à entrer en dialogue avec ses collections. L’artiste né en 1984 n’en est pas à sa première rencontre avec le musée puisqu’il y présentait, il y a tout juste dix ans, sa première exposition personnelle. Jeune artiste encore méconnu à l’époque, Théo Mercier s’est fait un nom pour ses œuvres plastiques (on se souvient de son Solitaire) et depuis 2014 pour son travail de mise en scène. Sa dernière production, Affordable Solution for Better Living, une collaboration avec Steven Michel, lui a valu le Lion d’Argent à la Biennale de Venise 2019. Alors qu’il y a dix ans, le Musée de la Chasse lui avait confié la salle au dernier étage, Théo Mercier investit cette-fois ci les espaces au rez-de-chaussée et à l’étage pour une exposition qui interroge la notion de domestication de la nature par l’homme. Avec “Every stone should cry”, l’artiste présente un cabinet de curiosités, mélange d’objets collectés, œuvres et nouvelles productions qui constituent un “muséum d’histoire artificielle” où les rapports de force entre l’homme et l’animal sont troublés, transformés souvent avec humour. Alors que Say Who s’entretenait avec Théo Mercier quelques heures avant le vernissage, c’est le soir venu que l’on retrouvait Juliette Armanet, Mathieu Mercier ou Colette Barbier dans les couloirs du musée…

Photos: Jean Picon
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