Liquid Architecture 14.02.2011

Jérôme Sans et Audrey Mascina reviennent, plus love que jamais, avec un nouvel EP qui donne envie de danser et de s’aimer. Et, en cette semaine de Saint Valentin, ils proposent même de télécharger la version unplugged de « I love to love ». Say Who? loves it.

Pour ceux qui auraient le mauvais goût de ne pas vous connaître encore, pouvez-vous nous rappeler la genèse de Liquid Architecture ?

Liquid Architecture est né à Chicago en 2003. Jérôme avait été invité en tant que Dj par l’artiste Dzine pour mixer le soir de son vernissage au Musée d’Art Contemporain et ils nous a proposé en retour 2 jours d’enregistrement dans le studio qu’un de ses amis avait installé dans son atelier d’artiste. Nous y avons enregistré notre premier morceau «Not for Hire ».

Vous considérez-vous comme un groupe classique, un projet artistique parallèle ou autre chose encore ?

Nous nous voyons comme un duo pour qui faire de la musique est une nécessité pour s’exprimer, transmettre de l’énergie à danser et où, comme une culture de vie au sens large, le son agrège sur son passage des envies de mode, d’art, pour se réincarner et se développer sur d’autres gammes.

D’où vient le choix de ce nom ?

« If architecture is frozen music, music is liquid architecture ». C’est une phrase de l’architecte Frank Gehry, qui est d’ailleurs aussi régulièrement citée par Quincy Jones, que nous avons eu la chance de rencontrer il y a peu de temps à Pekin. Nous nous sommes reconnus dans l’harmonie de cette association de mots improbables.

Après « Revolution is Over », vous revenez aujourd’hui avec un nouvel EP, « Love to love », une évolution logique : l’amour après la guerre ?

Nous avons eu spontanément envie d’aller vers des morceaux plus pop, plus fun, et plus intimistes. Revolution loves evolution…. les événements récents dans le monde arabe parlent d’eux mêmes.

Quelle est la couleur de ce nouveau projet ?

Bright orange Gold « Lobster » très Disco pop

Le visuel de l’EP est très fort, pouvez-vous nous décrypter l’idée, l’univers que vous avez voulu créer ?

Un CLASH pop surréaliste qui pourrait être une sorte de KISS entre Stanley Kubrick, du bling post -warholien et la tradition des grandes fresques picturales, dans l’idée de la Cène de Léonard de Vinci qui aurait viré en déjeuner sur l’herbe au féminin … Réalisé avec l’artiste mexicain Gildo Medina

Quand on écoute « Love to love », on se sent immédiatement transporté au Studio 54… Quel serait aujourd’hui votre nouveau temple of Love / temple of Dance à Paris ?

Dans le Montana, il y avait un Baron qui se croyait le roi du Cercle, ou en l’occurrence un VIP. Il ne lachaît jamais sa Carmen qui faisait à chaque fois son Cirque, comme si elle doutait de sa Fidélité.

En ce jour de Saint Valentin sucrée, quel est votre message d’amour dancefloor ?

Give me Something TO LOVE!

La meilleure chanson de tous les temps pour une déclaration ?

Certainement la plus reprise aussi de tous les temps « The Power of Love », de Frankie Goes to Hollywood

Avez-vous déjà une date de concert prévue à Paris ? Fashion week ou autre ?

En cours de programmation, Stay Tuned sur www.liquidarchitecture.fr et www.lovetolove.tv

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