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#FASHION

Barrie X Augustin Dol-Maillot: Barrie wild

Connaissez-vous Barrie ? Jusqu’ici, cette maison de cachemire rachetée par Chanel en 2012 était restée assez discrète auprès du grand nombre. Mais à l’aune d’un long échange avec son jeune directeur artistique, Augustin Dol-Maillot, on sent que le fil écossais ne va pas tarder à faire irruption dans nos vestiaires. Sa spécificité ? À la différence de son cousin italien, il est d’un abord moins facile. Plus dense, plus serré, plus intense, moins mousseux au départ, il égrène toutes ses vertus dans le temps. Un peu à l’image des cachemires de nos grands-parents. Ces pulls qui, 40 ans après, continuent de se tenir, sans être atteints du mal de l’époque : la bouloche ! Quant à sa douceur ? Elle se révèlera plus tard, progressivement, lavage après lavage. Une notion de durabilité qui avait sans doute un peu déserté cette matière, au fur et à mesure qu’un nombre grandissant d’opérateurs se l’appropriaient. Un tissage infiniment plus exigeant, qui certes contraint mais ouvre également un dialogue inédit avec une matière qui jusqu’ici lui semblait interdite : le denim. Veste cinq poches, chemises, mais aussi motif bandana ou écussons, le cachemire Barrie se fond dans les codes vestimentaires de l’époque avec une aisance déconcertante. Mais attention, sans jamais s’y perdre ! Car si motif il y a, le chardon étendard du pays n’est jamais loin. Un cachemire aussi « wild » et authentique que la région dont il est issu, il n’en fallait pas d’avantage pour nous convaincre de sa pertinence.

Barrie X Augustin Dol-Maillot: Barrie wild

Connaissez-vous Barrie ? Jusqu’ici, cette maison de cachemire rachetée par Chanel en 2012 était restée assez discrète auprès du grand nombre. Mais à l’aune d’un long échange avec son jeune directeur artistique, Augustin Dol-Maillot, on sent que le fil écossais ne va pas tarder à faire irruption dans nos vestiaires. Sa spécificité ? À la différence de son cousin italien, il est d’un abord moins facile. Plus dense, plus serré, plus intense, moins mousseux au départ, il égrène toutes ses vertus dans le temps. Un peu à l’image des cachemires de nos grands-parents. Ces pulls qui, 40 ans après, continuent de se tenir, sans être atteints du mal de l’époque : la bouloche ! Quant à sa douceur ? Elle se révèlera plus tard, progressivement, lavage après lavage. Une notion de durabilité qui avait sans doute un peu déserté cette matière, au fur et à mesure qu’un nombre grandissant d’opérateurs se l’appropriaient. Un tissage infiniment plus exigeant, qui certes contraint mais ouvre également un dialogue inédit avec une matière qui jusqu’ici lui semblait interdite : le denim. Veste cinq poches, chemises, mais aussi motif bandana ou écussons, le cachemire Barrie se fond dans les codes vestimentaires de l’époque avec une aisance déconcertante. Mais attention, sans jamais s’y perdre ! Car si motif il y a, le chardon étendard du pays n’est jamais loin. Un cachemire aussi « wild » et authentique que la région dont il est issu, il n’en fallait pas d’avantage pour nous convaincre de sa pertinence.

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