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#MOBILITY

Coleen e-bike X Jean Prouvé : la belle allure

Quand les vélos électriques commencent à coûter le prix d’une moto, on ne manque pas d’observer la chose avec circonspection. Les offres sur ce marché très prisé sont légions et pas toujours à la hauteur des tarifs pratiqués. Mais s’agissant de cette petite marque française, Coleen, installée à Biarritz, force est de reconnaître que les fondateurs, Audrey Lefort et Thibault Halm, ont bien troussé les choses. Au départ, il y a la rencontre avec un vélo des années 40 dessiné par Jean Prouvé. Si l’on fait presque une overdose de références à son mobilier, on ignore souvent que le génie du design s’est aussi attaqué à d’autres sujets, dont la petite reine. Les deux entrepreneurs en tombent amoureux et décident de s’en inspirer pour fabriquer sa déclinaison contemporaine, en carbone. Mais à l’inverse de tous ceux qui cherchent à tout prix à mettre en avant l’allure de la fibre, eux ne recherchent que ses qualités (légèreté et rigidité). Associée à l’aluminium dont on fait des avions, la bicyclette est d’une relative légèreté au regard de son look très années 40. Aussi connecté que possible, dument relayé par une application, l’ensemble promet près d’une centaine de kilomètres d’autonomie selon le mode d’assistance sélectionné (4 différents). Courroie en kevlar, freins hydrauliques, selle en cuir, finition de haute manufacture, rien ne manque à l’appel. Dernier détail d’importance : la création d’une série de visserie unique et de son outillage dédié rendent le vol de pièce quasiment impossible. Comptez autour de 7000 euros selon les versions pour vous démarquer avec style dans les embouteillages.

Coleen e-bike X Jean Prouvé : la belle allure

Quand les vélos électriques commencent à coûter le prix d’une moto, on ne manque pas d’observer la chose avec circonspection. Les offres sur ce marché très prisé sont légions et pas toujours à la hauteur des tarifs pratiqués. Mais s’agissant de cette petite marque française, Coleen, installée à Biarritz, force est de reconnaître que les fondateurs, Audrey Lefort et Thibault Halm, ont bien troussé les choses. Au départ, il y a la rencontre avec un vélo des années 40 dessiné par Jean Prouvé. Si l’on fait presque une overdose de références à son mobilier, on ignore souvent que le génie du design s’est aussi attaqué à d’autres sujets, dont la petite reine. Les deux entrepreneurs en tombent amoureux et décident de s’en inspirer pour fabriquer sa déclinaison contemporaine, en carbone. Mais à l’inverse de tous ceux qui cherchent à tout prix à mettre en avant l’allure de la fibre, eux ne recherchent que ses qualités (légèreté et rigidité). Associée à l’aluminium dont on fait des avions, la bicyclette est d’une relative légèreté au regard de son look très années 40. Aussi connecté que possible, dument relayé par une application, l’ensemble promet près d’une centaine de kilomètres d’autonomie selon le mode d’assistance sélectionné (4 différents). Courroie en kevlar, freins hydrauliques, selle en cuir, finition de haute manufacture, rien ne manque à l’appel. Dernier détail d’importance : la création d’une série de visserie unique et de son outillage dédié rendent le vol de pièce quasiment impossible. Comptez autour de 7000 euros selon les versions pour vous démarquer avec style dans les embouteillages.

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