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#MOBILITY

David Lorenz X Lunaz : électrisantes anglaises

Si nous vous parlons régulièrement de retro-fit, l’opération de conversion des voitures vintage à l’électrique, c’est parce que ce principe cumule les vertus. Au-delà des émissions, il apporte aussi deux autres grandes qualités qui manquent souvent aux anciennes : du couple, et de la fiabilité. David Lorenz, sémillant quarantenaire, découvre l’idée tardivement. Comme beaucoup, il trouve le principe formidable, mais se heurte rapidement à un défi technique de taille. Car concevoir un moteur électrique destiné à l’automobile n’est déjà pas une mince affaire. Mais quand il s’agit en plus de le glisser dans la peau d’une voiture vieille de 70 ans, c’est encore plus compliqué. En réfléchissant, Lorenz se dit que vous le nombre de véhicules électriques en circulation, un certain nombre d’entre eux ont dû finir à la casse.  Ce qui est vrai. C’est donc en prélevant notamment sur d’anciennes Tesla tout ce qui pouvait être utile à ses autos que Laurenz conçoit et produit ses merveilles, épaulé par une flopée d’ingénieurs.  Jaguar XK 150 ou Type E, Bentley S1, Roll’s…le rêve. Et surtout dotées de performances auxquelles elles n’auraient jamais pu prétendre. Enfin, grâce au système de freinage des Tesla, non seulement les voitures sont saines à conduire, mais en plus, elles intègrent un système de récupération d’énergie. Si près de 400 000 euros sont demandés pour atteindre ce pinacle du style, croyez-nous, ça les vaut largement.

David Lorenz X Lunaz : électrisantes anglaises

Si nous vous parlons régulièrement de retro-fit, l’opération de conversion des voitures vintage à l’électrique, c’est parce que ce principe cumule les vertus. Au-delà des émissions, il apporte aussi deux autres grandes qualités qui manquent souvent aux anciennes : du couple, et de la fiabilité. David Lorenz, sémillant quarantenaire, découvre l’idée tardivement. Comme beaucoup, il trouve le principe formidable, mais se heurte rapidement à un défi technique de taille. Car concevoir un moteur électrique destiné à l’automobile n’est déjà pas une mince affaire. Mais quand il s’agit en plus de le glisser dans la peau d’une voiture vieille de 70 ans, c’est encore plus compliqué. En réfléchissant, Lorenz se dit que vous le nombre de véhicules électriques en circulation, un certain nombre d’entre eux ont dû finir à la casse.  Ce qui est vrai. C’est donc en prélevant notamment sur d’anciennes Tesla tout ce qui pouvait être utile à ses autos que Laurenz conçoit et produit ses merveilles, épaulé par une flopée d’ingénieurs.  Jaguar XK 150 ou Type E, Bentley S1, Roll’s…le rêve. Et surtout dotées de performances auxquelles elles n’auraient jamais pu prétendre. Enfin, grâce au système de freinage des Tesla, non seulement les voitures sont saines à conduire, mais en plus, elles intègrent un système de récupération d’énergie. Si près de 400 000 euros sont demandés pour atteindre ce pinacle du style, croyez-nous, ça les vaut largement.