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#DESTINATION

Grand Hotel Tremezzo X Valentina de Santis : Côme in my house

Elle est la troisième génération de la famille à diriger l’hôtel. Elle y a grandi, en connait le moindre recoin et y insuffle l’âme, que seuls les grands établissements familiaux savent véritablement préserver. Car plus que son hôtel, c’est en réalité chez elle que vous vous rendez. A l’opposé des clichés de l’héritière « hors sol », elle a copieusement soutenu les hôpitaux des environs aux moments les plus cruciaux et crée une playlist de l’hôtel sur Spotify pendant la crise sous les recommandations de ses clients. Une tête bien faite, que les premières années chez Bain&Co ont rendu très agile. Gigantesque bâtisse centenaire posée les pieds dans l’eau, aux jardins savamment orchestrés, l’hôtel et sa villa attenante (également privatisable, où dormirent Napoléon et Joséphine de Beauharnais) est sans doute l’un des plus spectaculaires.

De facture éminemment classique, il n’a pour ainsi dire pas vraiment changé depuis Greta Garbo qui y installait ses quartiers d’été. Si une petite plage, ainsi qu’une boutique à la sélection drastique sont en réflexion, ce joyau qui vient de rouvrir ses portes n’a rien perdu du lien qui unissait la destination à la fameuse Dolce Vita des fifties. Un effet vintage savamment entretenu et dont les palaces italiens se sont opportunément saisis à la faveur du vent d’authenticité que le monde cherche à respirer. Les petits parasols ronds, pêche et blanc, protégeant des bains de soleils à l’ancienne en sont la parfaite illustration. Évidemment la cuisine est un pousse-au-crime permanent et le verger local, prolifique, électrise la pêche du lac avec nervosité. Lac dans lequel une baignade sera la meilleure des façons d’effacer les excès de la veille. Et oui, nous vous avons épargné la litanie sur les innombrables vedettes que vous croiserez aux alentours…

 

Grand Hotel Tremezzo X Valentina de Santis : Côme in my house

Elle est la troisième génération de la famille à diriger l’hôtel. Elle y a grandi, en connait le moindre recoin et y insuffle l’âme, que seuls les grands établissements familiaux savent véritablement préserver. Car plus que son hôtel, c’est en réalité chez elle que vous vous rendez. A l’opposé des clichés de l’héritière « hors sol », elle a copieusement soutenu les hôpitaux des environs aux moments les plus cruciaux et crée une playlist de l’hôtel sur Spotify pendant la crise sous les recommandations de ses clients. Une tête bien faite, que les premières années chez Bain&Co ont rendu très agile. Gigantesque bâtisse centenaire posée les pieds dans l’eau, aux jardins savamment orchestrés, l’hôtel et sa villa attenante (également privatisable, où dormirent Napoléon et Joséphine de Beauharnais) est sans doute l’un des plus spectaculaires.

De facture éminemment classique, il n’a pour ainsi dire pas vraiment changé depuis Greta Garbo qui y installait ses quartiers d’été. Si une petite plage, ainsi qu’une boutique à la sélection drastique sont en réflexion, ce joyau qui vient de rouvrir ses portes n’a rien perdu du lien qui unissait la destination à la fameuse Dolce Vita des fifties. Un effet vintage savamment entretenu et dont les palaces italiens se sont opportunément saisis à la faveur du vent d’authenticité que le monde cherche à respirer. Les petits parasols ronds, pêche et blanc, protégeant des bains de soleils à l’ancienne en sont la parfaite illustration. Évidemment la cuisine est un pousse-au-crime permanent et le verger local, prolifique, électrise la pêche du lac avec nervosité. Lac dans lequel une baignade sera la meilleure des façons d’effacer les excès de la veille. Et oui, nous vous avons épargné la litanie sur les innombrables vedettes que vous croiserez aux alentours…

 

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