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#DESTINATION

Hotel Santa Caterina Amalfi X The Gambardellas : une expérience cinématographique

En empruntant l’incroyable ascenseur qui permet de rejoindre la mer et lèche la falaise adjacente, on se prend pour James Bond. Arrivée en bas, la piscine creusée dans la roche, les transats et le petit embarcadère vous projette en pleine séance photo de Slim Aarons. Il ne manque plus que le glouglou d’un Riva lézardant au soleil pour achever le tableau. Tout est cinématographique dans cet hôtel qui s’apprête à rouvrir ses portes, sous les bons soins de la famille Gambardella qui depuis 1880, préside aux destinées de l’établissement. Il fût l’un des préférés du regretté Karl Lagerfeld qui louait l’incomparable patine des tomettes de la terrasse dont la livrée à l’ancienne d’un personnel immuable, réjouissait. On ne reviendra pas sur la cuisine, véritable pousse au crime permanent, mais plutôt sur les jardins où le soir venu, les effluves des citronniers tentaculaires disputent un jasmin prolifique. Son mobilier de rotin n’a pas attendue que l’époque récente s’en entiche à nouveau, il n’a tout simplement pas bougé. C’est un temple sur lequel le temps n’a pas de prise, à l’image du village adjacent auquel il s’adosse et que l’on rejoint à pied en empruntant un des innombrables tunnels que compte cette côte escarpée. Aux fruits d’une circulation périlleuse sur une routes des plus sinueuses, les alentours, ourlés d’une Méditerranée flamboyante, promettent une aventure romantique auxquels céderont même les plus cyniques d’entre nous.

Hotel Santa Caterina Amalfi X The Gambardellas : une expérience cinématographique

En empruntant l’incroyable ascenseur qui permet de rejoindre la mer et lèche la falaise adjacente, on se prend pour James Bond. Arrivée en bas, la piscine creusée dans la roche, les transats et le petit embarcadère vous projette en pleine séance photo de Slim Aarons. Il ne manque plus que le glouglou d’un Riva lézardant au soleil pour achever le tableau. Tout est cinématographique dans cet hôtel qui s’apprête à rouvrir ses portes, sous les bons soins de la famille Gambardella qui depuis 1880, préside aux destinées de l’établissement. Il fût l’un des préférés du regretté Karl Lagerfeld qui louait l’incomparable patine des tomettes de la terrasse dont la livrée à l’ancienne d’un personnel immuable, réjouissait. On ne reviendra pas sur la cuisine, véritable pousse au crime permanent, mais plutôt sur les jardins où le soir venu, les effluves des citronniers tentaculaires disputent un jasmin prolifique. Son mobilier de rotin n’a pas attendue que l’époque récente s’en entiche à nouveau, il n’a tout simplement pas bougé. C’est un temple sur lequel le temps n’a pas de prise, à l’image du village adjacent auquel il s’adosse et que l’on rejoint à pied en empruntant un des innombrables tunnels que compte cette côte escarpée. Aux fruits d’une circulation périlleuse sur une routes des plus sinueuses, les alentours, ourlés d’une Méditerranée flamboyante, promettent une aventure romantique auxquels céderont même les plus cyniques d’entre nous.

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