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#MOBILITY

Lamborghini 400 GT x Artcurial : un vert divin

Le magazine Autoweek la décrivait en 1986 comme « peut-être la meilleure GT du monde » à l’époque de sa production. Avec un tel pedigree, il fallait que l’on s’arrête sur cette version nimbée d’un rare vert et proposée à la vente à l’occasion de Rétromobile qui a lieu cette semaine. La Lamborghini 400 GT 2+2 est l’ultime évolution de la première Lamborghini, la 350 GT, présentée au Salon de Genève 1964. Ferruccio Lamborghini, constructeur de tracteurs, avait fait appel aux meilleurs spécialistes pour concurrencer Ferrari. La voiture était élégante et performante grâce à son V12 à quatre ACT et 6 carburateurs Weber, conçu par Giotto Bizzarrini (ancien ingénieur Ferrari, ayant travaillé sur la 250 GTO). En 1965, le modèle devient 400 GT, puis 400 GT 2+2 en 1966. Plus spacieuse, la 400 GT 2+2 ajoutait deux petites places arrière. Elle se distinguait de la 350 GT par ses doubles optiques rondes (au lieu d’ovales) et des modifications du plancher, du pavillon et de la suspension arrière. Son moteur de 4 litres développait 320 ch, la plaçant parmi les plus puissantes de sa catégorie. Équipée de quatre freins à disque, d’une suspension triangulée et d’une boîte Lamborghini à 5 rapports (remplaçant la ZF), elle atteignait 250 km/h.

Lamborghini 400 GT x Artcurial : un vert divin

Le magazine Autoweek la décrivait en 1986 comme « peut-être la meilleure GT du monde » à l’époque de sa production. Avec un tel pedigree, il fallait que l’on s’arrête sur cette version nimbée d’un rare vert et proposée à la vente à l’occasion de Rétromobile qui a lieu cette semaine. La Lamborghini 400 GT 2+2 est l’ultime évolution de la première Lamborghini, la 350 GT, présentée au Salon de Genève 1964. Ferruccio Lamborghini, constructeur de tracteurs, avait fait appel aux meilleurs spécialistes pour concurrencer Ferrari. La voiture était élégante et performante grâce à son V12 à quatre ACT et 6 carburateurs Weber, conçu par Giotto Bizzarrini (ancien ingénieur Ferrari, ayant travaillé sur la 250 GTO). En 1965, le modèle devient 400 GT, puis 400 GT 2+2 en 1966. Plus spacieuse, la 400 GT 2+2 ajoutait deux petites places arrière. Elle se distinguait de la 350 GT par ses doubles optiques rondes (au lieu d’ovales) et des modifications du plancher, du pavillon et de la suspension arrière. Son moteur de 4 litres développait 320 ch, la plaçant parmi les plus puissantes de sa catégorie. Équipée de quatre freins à disque, d’une suspension triangulée et d’une boîte Lamborghini à 5 rapports (remplaçant la ZF), elle atteignait 250 km/h.