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#DESTINATION

Lily of the Valley Hotel X Stephane Personeni : un jour, un dessein

Un jour, quelqu’un s’est dit : ici, je vais bâtir l’hôtel dont j’ai toujours rêvé. Un nid d’aigle, perché au-dessus de la plage de Gigaro à une encablure de Saint Tropez, que le soleil n’épargne pas une minute de la journée, et ourlé d’une méditerranée jamais égalée. L’endroit est enchanteur et si tout semble avoir été écrit sur le petit port Varois découvert par Roger Vadim, on se demande comment on peut encore y trouver de quoi s’émerveiller. C’est pourtant le défi que s’est lancé l’homme qui présida aux destinés du mythique Byblos une dizaine d’années durant, Stephane Personeni, et qui aujourd’hui a fait de Lily of the Valley, l’endroit où il faut être. Décoré par un Philippe Starck toujours vert et financé en toute discrétion par Alain Weil (oui l’homme des médias), l’endroit se veut également un centre de remise en forme efficace, aux antipodes d’un simple spa aux effluves parfumées. A l’appui de deux grandes piscines et de programmes précis qui s’étalent de 4 à 28 jours, sur plus de 2000m2, chacun peut se fixer avec l’équipe paramédicale des objectifs (réalistes) à atteindre. Avant d’entrer dans l’hiver, sans doute serait-ce l’un des meilleurs moments de s’offrir une petite rallonge de vitalité. La région s’étant vidée, elle s’offre sous ses meilleurs atours : mer encore chaude, routes praticables, figuiers adjacents enfin mûres, les arguments ne manquent pas. Jusqu’à quand ? Quand vous le déciderez : l’établissement s’offre le luxe d’être ouvert toute l’année.

Lily of the Valley Hotel X Stephane Personeni : un jour, un dessein

Un jour, quelqu’un s’est dit : ici, je vais bâtir l’hôtel dont j’ai toujours rêvé. Un nid d’aigle, perché au-dessus de la plage de Gigaro à une encablure de Saint Tropez, que le soleil n’épargne pas une minute de la journée, et ourlé d’une méditerranée jamais égalée. L’endroit est enchanteur et si tout semble avoir été écrit sur le petit port Varois découvert par Roger Vadim, on se demande comment on peut encore y trouver de quoi s’émerveiller. C’est pourtant le défi que s’est lancé l’homme qui présida aux destinés du mythique Byblos une dizaine d’années durant, Stephane Personeni, et qui aujourd’hui a fait de Lily of the Valley, l’endroit où il faut être. Décoré par un Philippe Starck toujours vert et financé en toute discrétion par Alain Weil (oui l’homme des médias), l’endroit se veut également un centre de remise en forme efficace, aux antipodes d’un simple spa aux effluves parfumées. A l’appui de deux grandes piscines et de programmes précis qui s’étalent de 4 à 28 jours, sur plus de 2000m2, chacun peut se fixer avec l’équipe paramédicale des objectifs (réalistes) à atteindre. Avant d’entrer dans l’hiver, sans doute serait-ce l’un des meilleurs moments de s’offrir une petite rallonge de vitalité. La région s’étant vidée, elle s’offre sous ses meilleurs atours : mer encore chaude, routes praticables, figuiers adjacents enfin mûres, les arguments ne manquent pas. Jusqu’à quand ? Quand vous le déciderez : l’établissement s’offre le luxe d’être ouvert toute l’année.

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