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#FASHION

Maison Mihara Yasuhiro X Fila : le tennis descend dans la rue

Lorsque le tennis était LE sport cool, au début des années 80, les champions les plus iconiques du style se battaient pour porter du Fila. De Borg à Mc Enroe, en passant par le méconnu mais toujours chic Adriano Panatta, tous avaient craqué pour la marque italienne qui fût la première à introduire les motifs du tailoring masculin dans le sport. Des rayures tennis (!), mais aussi des carreaux fenêtres, le tout articulé autour de trois couleurs fondamentales : bleu marine, blanc et rouge. A une époque où seul le blanc faisait recette sur les courts, l’audace de la palette fit grand bruit. Pour Mihara Yasuhiro qui fût dans les années 90 l’un des premiers à mettre en avant le potentiel du street wear en créant la maison qui porte son nom, il fallait marier les deux. S’approprier les codes tennistiques de Fila pour les mélanger aux canons du street wear dont il est le chantre, et surtout, en croisant les époques. Résultat des bombers, des sacoches en bandoulière, des coupe-vents et des joggings qui affolent les compteurs. Force est de constater l’efficacité de la chose à l’aune de ce shooting réalisé dans les rues de Tokyo.

Maison Mihara Yasuhiro X Fila : le tennis descend dans la rue

Lorsque le tennis était LE sport cool, au début des années 80, les champions les plus iconiques du style se battaient pour porter du Fila. De Borg à Mc Enroe, en passant par le méconnu mais toujours chic Adriano Panatta, tous avaient craqué pour la marque italienne qui fût la première à introduire les motifs du tailoring masculin dans le sport. Des rayures tennis (!), mais aussi des carreaux fenêtres, le tout articulé autour de trois couleurs fondamentales : bleu marine, blanc et rouge. A une époque où seul le blanc faisait recette sur les courts, l’audace de la palette fit grand bruit. Pour Mihara Yasuhiro qui fût dans les années 90 l’un des premiers à mettre en avant le potentiel du street wear en créant la maison qui porte son nom, il fallait marier les deux. S’approprier les codes tennistiques de Fila pour les mélanger aux canons du street wear dont il est le chantre, et surtout, en croisant les époques. Résultat des bombers, des sacoches en bandoulière, des coupe-vents et des joggings qui affolent les compteurs. Force est de constater l’efficacité de la chose à l’aune de ce shooting réalisé dans les rues de Tokyo.

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