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#MOBILITY

Mercedes classe G X Virgil Abloh : le contre-emploi artistique

Le Mercedes classe G est à l’automobile ce que le Birkin d’Hermès est au sac. Un monument. Tous deux quasiment inchangés depuis 40 ans, ils ont l’un et l’autre traversé le temps sans qu’il ne s’y accroche. Pourtant, rien ne semblait destiner cette voiture à vocation militaire commandée par le Shah d’Iran dans les années 70, à devenir la voiture la plus convoitée de la planète mode, toutes générations confondues. Or, détourner des icônes d’hier pour en faire un objet de demain, est l’une des spécialités du directeur artistique homme de Louis Vuitton. Dès lors, quand Mercedes lui a proposé de laisser libre court à son imagination pour imaginer sa vision du Classe G de demain, le designer en a pris le contre-pied. Au baroudeur sur élevé, Abloh a greffé un ADN de circuit. Car pour faire une voiture de course, la première chose qui vous vient à l’esprit est de chasser le poids. Celle-ci a donc été intégralement vidée et dépouillée de sa garniture pour qu’il n’en reste que sa carcasse, rétroviseurs et poignées compris ! Puis, ont été remontés, les éléments ultra légers empruntés à l’hypercar de Mercedes, la Project One : baquets, volant, basculeurs, structure tubulaire, extincteur… sans oublier le remplacement des vitres par le filet en vigueur dans les courses américaines. Restait à rabaisser la caisse au plus près des immenses pneus « slicks ». L’idée de Virgil Abloh fût d’en faire une street car de course absolue, body buildée et bruyante, comme la car culture 3.0 les vénère. Parée d’une peinture marquée du sceau d’une utilisation urbaine intensive avec ses pare-chocs rayés, elle illustre très justement la vision artistique du créateur.

Mercedes classe G X Virgil Abloh : le contre-emploi artistique

Le Mercedes classe G est à l’automobile ce que le Birkin d’Hermès est au sac. Un monument. Tous deux quasiment inchangés depuis 40 ans, ils ont l’un et l’autre traversé le temps sans qu’il ne s’y accroche. Pourtant, rien ne semblait destiner cette voiture à vocation militaire commandée par le Shah d’Iran dans les années 70, à devenir la voiture la plus convoitée de la planète mode, toutes générations confondues. Or, détourner des icônes d’hier pour en faire un objet de demain, est l’une des spécialités du directeur artistique homme de Louis Vuitton. Dès lors, quand Mercedes lui a proposé de laisser libre court à son imagination pour imaginer sa vision du Classe G de demain, le designer en a pris le contre-pied. Au baroudeur sur élevé, Abloh a greffé un ADN de circuit. Car pour faire une voiture de course, la première chose qui vous vient à l’esprit est de chasser le poids. Celle-ci a donc été intégralement vidée et dépouillée de sa garniture pour qu’il n’en reste que sa carcasse, rétroviseurs et poignées compris ! Puis, ont été remontés, les éléments ultra légers empruntés à l’hypercar de Mercedes, la Project One : baquets, volant, basculeurs, structure tubulaire, extincteur… sans oublier le remplacement des vitres par le filet en vigueur dans les courses américaines. Restait à rabaisser la caisse au plus près des immenses pneus « slicks ». L’idée de Virgil Abloh fût d’en faire une street car de course absolue, body buildée et bruyante, comme la car culture 3.0 les vénère. Parée d’une peinture marquée du sceau d’une utilisation urbaine intensive avec ses pare-chocs rayés, elle illustre très justement la vision artistique du créateur.

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