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Rolex Explorer X le Bon marché : l’aventure est au bout de l’allée

En proposant une exposition inédite sur l’histoire de ses montres Explorer (I et II) au Bon Marché jusqu’au 14 Août, Rolex revient sur les fondamentaux de son histoire. Dès le départ, Hans Wilsdorf, le fondateur de Rolex, a compris une chose fondamentale : s’il veut prouver que ses montres sont efficaces dans des conditions extrêmes, il faut alors à tous prix les confronter à ces conditions. Ainsi se forge la légende, dès 1926, lorsque pour prouver que ses montres son étanche, il propose à Mercedes Gleitz qui s’apprête à traverser la manche à la nage, de porter sa nouvelle montre dont il vient d’acquérir le brevet. La jeune femme s’exécute, et l’exploit assied la réputation des montres. Au début des années 50, si les montres de plongée ont depuis fait leur travail au bras des militaires, après les abysses, les aventuriers les plus téméraires tournent désormais leur regard vers le ciel en visant la conquête de l’Everest. Toujours à l’affût, Rolex décide de fournir aux meilleurs un nouveau prototype de montre. Mais il ne s’agit pas, contrairement à ce qu’il a souvent été écrit, de la fameuse Explorer, mais de la référence 6098. C’est en réalité, à l’aune de ces expéditions et de leur enseignement, que l’Explorer sera lancée, sous la référence 6298. Certes donc Sir Edmund Hillary et Tensing Norgay avaient bien emporté une montre Rolex mais pas celle que certains croient. C’est en réalité, son aïeul.

Qu’est ce qui fait le caractère d’une Explorer I à l’époque ? Sa lisibilité et sa robustesse. Mais alors, pourquoi dès lors a-t-elle été complété par une 2e version ? Parce qu’à compter du début des années 70, le développement considérable du trafic aérien fait poindre la nécessité d’offrir aux aventuriers, une montre proposant un second fuseau horaire. Par la même occasion, la montre est revue de fond en comble : lunette graduée sur 24h, protège couronne, large aiguille des minutes orangée, aiguille des minutes dites « lollipop », dateur, minuterie sans chiffre mais plus épaisse, l’Explorer II ne partage avec sa cousine avec qui elle cohabite, que le nom. Adoptée par quelques sportifs et dont Jean Claude Killy assura la promotion, « l’Explo II » comme on la surnomme fût curieusement longtemps attribuée à Steve Mc Queen, qui pourtant, ne la portait pas ! Elles seront par la suite l’une et l’autre progressivement améliorées pour arriver aux références actuelles. Doté d’un riche fond photo, cette exposition est l’occasion d’une flânerie autour de ces deux modèles de légendes et rappelle que parfois, l’aventure est au bout de l’allée.

Rolex Explorer X le Bon marché : l’aventure est au bout de l’allée

En proposant une exposition inédite sur l’histoire de ses montres Explorer (I et II) au Bon Marché jusqu’au 14 Août, Rolex revient sur les fondamentaux de son histoire. Dès le départ, Hans Wilsdorf, le fondateur de Rolex, a compris une chose fondamentale : s’il veut prouver que ses montres sont efficaces dans des conditions extrêmes, il faut alors à tous prix les confronter à ces conditions. Ainsi se forge la légende, dès 1926, lorsque pour prouver que ses montres son étanche, il propose à Mercedes Gleitz qui s’apprête à traverser la manche à la nage, de porter sa nouvelle montre dont il vient d’acquérir le brevet. La jeune femme s’exécute, et l’exploit assied la réputation des montres. Au début des années 50, si les montres de plongée ont depuis fait leur travail au bras des militaires, après les abysses, les aventuriers les plus téméraires tournent désormais leur regard vers le ciel en visant la conquête de l’Everest. Toujours à l’affût, Rolex décide de fournir aux meilleurs un nouveau prototype de montre. Mais il ne s’agit pas, contrairement à ce qu’il a souvent été écrit, de la fameuse Explorer, mais de la référence 6098. C’est en réalité, à l’aune de ces expéditions et de leur enseignement, que l’Explorer sera lancée, sous la référence 6298. Certes donc Sir Edmund Hillary et Tensing Norgay avaient bien emporté une montre Rolex mais pas celle que certains croient. C’est en réalité, son aïeul.

Qu’est ce qui fait le caractère d’une Explorer I à l’époque ? Sa lisibilité et sa robustesse. Mais alors, pourquoi dès lors a-t-elle été complété par une 2e version ? Parce qu’à compter du début des années 70, le développement considérable du trafic aérien fait poindre la nécessité d’offrir aux aventuriers, une montre proposant un second fuseau horaire. Par la même occasion, la montre est revue de fond en comble : lunette graduée sur 24h, protège couronne, large aiguille des minutes orangée, aiguille des minutes dites « lollipop », dateur, minuterie sans chiffre mais plus épaisse, l’Explorer II ne partage avec sa cousine avec qui elle cohabite, que le nom. Adoptée par quelques sportifs et dont Jean Claude Killy assura la promotion, « l’Explo II » comme on la surnomme fût curieusement longtemps attribuée à Steve Mc Queen, qui pourtant, ne la portait pas ! Elles seront par la suite l’une et l’autre progressivement améliorées pour arriver aux références actuelles. Doté d’un riche fond photo, cette exposition est l’occasion d’une flânerie autour de ces deux modèles de légendes et rappelle que parfois, l’aventure est au bout de l’allée.

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