ROCKY ROCKY 10.12.2013

Pour un groupe sorti de nulle part, l’accueil de l’EP est plus que cool.

Depuis la rentrée, Inès et ses musiciens sont de toutes les fêtes, de la BMWi Electric Night au lancement de Radiooooo.com, et s’apprêtent à révéler un nouveau clip, « Chase a Cool », véritable catalyseur d’énergies disco-electro-pop. Signé chez GUM, le quatuor Rocky n’a pas fini de faire parler de lui. On est parti à leur rencontre.

Inès, raconte-nous la genèse de Rocky, et ses dates clés ?

Ah bah ça commence bien, je suis nulle en dates !  J’ai rencontré les garçons à la fin de l’année 2010.  Tom, Olivier et Laurent décidaient de mettre fin à leur groupe TV Glory et cherchaient une voix.  On a très vite enregistré notre premier morceau Just Away, ensuite il y a eu notre premier concert en première partie des Shoes et We Are Enfant Terrible en mai 2011.  Je ne me souviens plus de la période où nous avons signé chez Gum, mais je peux te dire qu’on était tous très contents ! L’Olympia du mois de novembre dernier, dans le cadre du Festival des Inrocks reste aussi un beau souvenir, c’était un concert un peu spécial, le premier concert après la sortie de l’EP.

Les choses sérieuses semblent démarrer pour vous. Vous êtes dans quel état ? Comment vis/vois-tu tout cela ?

Écoute, on est hyper surpris, un peu fiers aussi. Pour un groupe sorti de nulle part, l’accueil de l’EP est plus que cool.  C’est stimulant, même s’il faut avouer que ça met un peu de pression pour la suite.

Revendiquez-vous un quelconque rapport avec Stalone ?

Pas directement, on voulait simplement un nom court, facilement mémorisable.  C’est Laurent qui a trouvé Rocky, on aimait la dimension pop culturelle qu’il y a derrière. Bon en terme de référencement c’était peut-être pas le choix le plus smart, mais qui sait ? Inch’Allah dans quelques années nous serons peut-être les premiers dans Google !

Parle-nous de ta rencontre avec Green United Music (son label, ndlr) ?

Nous avions réalisé un remix de Cover Your Eyes des Shoes et Pierre Le Ny, le label manager de GUM avait bien accroché. Quelques mois plus tard, il venait nous voir en concert à la Gaîté lyrique, quelques mois de plus, il nous signait. C’est une petite équipe, mais très exigeante, du coup on savoure notre chance.

Et avec les musiciens, comment ça s’est passé ? Ils sont lillois, toi non, c’est bizarre…

J’aimerais pouvoir te dire qu’on s’est formé après une jam dans une soirée bien arrosée, mais en réalité notre rencontre est moins sexy. J’étais partie deux ans à Lille pour y faire une prépa et un pote commun nous a présentés. J’ai donc débarqué un mercredi après-midi de décembre, dans leur cave.  Nous nous sommes mis à répéter toujours les mercredis après-midi après mes heures de khôlles. Depuis je suis rentrée à Paris et monte voir les garçons dès que je peux.

Plus globalement, quelles autres rencontres ont marqué votre jeune parcours ?

Définitivement la rencontre avec Guillaume Brière, qui est devenu un pote et a produit notre EP. Dans la catégorie « je rencontre une légende », il y a notre dîner improvisé avec James Murphy, mais là c’est pour l’anecdote.

Cette voix, d’où vient-elle ? As-tu un lien de parenté avec Corona ?

Ma voix vient sans doute de toute la black music que j’ai écoutée pendant mon adolescence. Je la travaille depuis la signature, j’ai eu une sorte de déclic «  bon il serait peut-être temps d’apprendre à chanter maintenant ! ». Pour ce qui est du lien de parenté, effectivement je me sens assez proche de Corona, mais aussi Carlsberg, ou encore Heineken…

De quel artiste aimeriez-vous faire la première partie  ?

Mmmh question difficile, nous avons chacun des influences très différentes, mais parmi les artistes qui nous mettent tous d’accord il y a James Murphy. Donc James si tu me lis, reforme LCD et on vous fait le support ! Ne nous remercie pas, c’est notre métier !

Un festival / scène dans lequel vous aimeriez jouer ?

J’adorerais qu’on refasse Calvi, la plage, le rosé, le Théâtre de la Verdure, la coppa, les figatelli, les parisiens à la mer … On a eu la chance d’ouvrir le festival il y a 2 ans, cela reste un de nos meilleurs souvenirs. Ensuite, il y a Coachella, pour lequel je m’ambiance chaque année mais je n’ai pas encore réussi à monter une petite équipe.

Peux-tu nous donner un petit avant-goût du clip de ‘Chase the Cool’, qui va sortir prochainement ?

Le clip sort en janvier, il a été réalisé par Antoine Asseraf dont le binôme, René Habermacher avait réalisé l’artwork de l’EP. Le pitch ? Je dirais Beyoncé pour H&M sous acide, dresscode cagoule, comme sur la pochette.

Propos receuillis par Benjamin Belin

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